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Ariégeoise
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il y a 11 mois 3 semaines - il y a 11 mois 3 semaines #192856
par jfd_
Réponse de jfd_ sur le sujet Ariégeoise
La portion "chaude" en descente, c'est au milieu de ce segment Strava : www.strava.com/segments/20116749
Dernière édition: il y a 11 mois 3 semaines par jfd_.
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- PhilG81
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il y a 1 heure 36 minutes #195556
par PhilG81
Réponse de PhilG81 sur le sujet Ariégeoise
L’Ariégeoise fête cette année ses 30 ans mais pour cet anniversaire, elle n’échappe pas à l’actualité brulante du moment. Pour cause de canicule, tous les départs sont avancés de 30 mn et le grand parcours suivra finalement le tracé du moyen.
C’est donc au petit jour que nous nous retrouvons un petit millier entassé dans le sas de départ pour 124 km et 2800 mD+. Le menu parait plutôt digeste du coup. Mon objectif sera surtout d’abord de passer la descente du premier col, le col de la Crouzette, plutôt raide et étroite avant d’avoir été repris par les avions de chasse partis sur le même parcours 30 mn après nous et ensuite de ne pas être repris par les copains du club partis eux aussi 30 mn plus tard.
Le départ se passe sans encombre. Le peloton s’étale suffisamment rapidement pour éviter une forte concentration sur les points chauds. La progression est rapide jusqu’aux premières pentes du col du Portel, qui font une première sélection. Il fait frais, la route est majoritairement à l’ombre et surtout je trouve facilement un bon rythme. La montée est agréable. Le passage sur la crête est toujours un peu casse pattes, mais je suis prévenu.
Arrive la fameuse descente du col de la Crouzette. Je dois commencer à m’habituer, je la passe sereinement, d’autant plus qu’il n’y a pas l’ombre d’un avion de chasse pour venir nous frôler ou passer un peu en force. Ayant assez d’eau, mon plan est de tenir jusqu’au pied du col d’Agnes au km 90, j’avais sauté le ravitaillement au sommet du col de Portel, je saute aussi celui en bas de la descente. Bonne idée, il est plutôt encombré.
Je suis tout seul au moment d’attaquer les 30 km de liaison en fond de vallée, moitié en faux plat descendant, moitié en faux plat montant. Pas vraiment la meilleure idée mais je suis rapidement repris par 2 gars et je me colle dans leur roue, bien décidé à ne pas sortir une oreille le temps de récupérer. Les kilomètres passent, on reprend un peu de monde et à mis parcours au moment de changer de vallée on doit être une petite quinzaine. Le groupe avance bien tiré par les 4 ou 5 qui acceptent de prendre des relais. J’y fais maintenant largement ma part.
Arrive Aulus et le pied du col d’Agnes, dernière grosse difficulté du jour. Bon plan, le ravitaillement est presque désert et je ne pers pas beaucoup de temps à remplir les bidons et avaler fromage et charcuterie. Les jambes répondent toujours présent, la chaleur reste acceptable même si cela chauffe rapidement lors des quelques passages au soleil. Les premiers avions de chasse partis 30 mn après nous commencent à nous dépasser et nous dépassons nous-mêmes quelques marathoniens partis la veille au soir sur le 300 km !!!! Le sommet atteint, juste le temps de récupérer un peu sur quelques kilomètres de descente avant de remonter vers le Port de Lers. Vient enfin le moment de se laisser descendre vers l’arrivée. Il y a 9 ans de cela, ma première Ariégeoise s’était arrêtée là, suite à une chute dès les premiers virages. Rien de tel cette année, et je passe la ligne d’arrivée à Auzat vers 11h15 en un peu moins de 5h, et surtout avant l’arrivée des fortes chaleurs (merci l’organisation sur le coup). Super content de moi, j'aurais signé des 2 mains pour un tel chrono avant le départ.
Petite pause le temps de boire et grignoter un peu et il est temps de reprendre le vélo pour un retour vers Tarascon et la voiture.
C’est donc au petit jour que nous nous retrouvons un petit millier entassé dans le sas de départ pour 124 km et 2800 mD+. Le menu parait plutôt digeste du coup. Mon objectif sera surtout d’abord de passer la descente du premier col, le col de la Crouzette, plutôt raide et étroite avant d’avoir été repris par les avions de chasse partis sur le même parcours 30 mn après nous et ensuite de ne pas être repris par les copains du club partis eux aussi 30 mn plus tard.
Le départ se passe sans encombre. Le peloton s’étale suffisamment rapidement pour éviter une forte concentration sur les points chauds. La progression est rapide jusqu’aux premières pentes du col du Portel, qui font une première sélection. Il fait frais, la route est majoritairement à l’ombre et surtout je trouve facilement un bon rythme. La montée est agréable. Le passage sur la crête est toujours un peu casse pattes, mais je suis prévenu.
Arrive la fameuse descente du col de la Crouzette. Je dois commencer à m’habituer, je la passe sereinement, d’autant plus qu’il n’y a pas l’ombre d’un avion de chasse pour venir nous frôler ou passer un peu en force. Ayant assez d’eau, mon plan est de tenir jusqu’au pied du col d’Agnes au km 90, j’avais sauté le ravitaillement au sommet du col de Portel, je saute aussi celui en bas de la descente. Bonne idée, il est plutôt encombré.
Je suis tout seul au moment d’attaquer les 30 km de liaison en fond de vallée, moitié en faux plat descendant, moitié en faux plat montant. Pas vraiment la meilleure idée mais je suis rapidement repris par 2 gars et je me colle dans leur roue, bien décidé à ne pas sortir une oreille le temps de récupérer. Les kilomètres passent, on reprend un peu de monde et à mis parcours au moment de changer de vallée on doit être une petite quinzaine. Le groupe avance bien tiré par les 4 ou 5 qui acceptent de prendre des relais. J’y fais maintenant largement ma part.
Arrive Aulus et le pied du col d’Agnes, dernière grosse difficulté du jour. Bon plan, le ravitaillement est presque désert et je ne pers pas beaucoup de temps à remplir les bidons et avaler fromage et charcuterie. Les jambes répondent toujours présent, la chaleur reste acceptable même si cela chauffe rapidement lors des quelques passages au soleil. Les premiers avions de chasse partis 30 mn après nous commencent à nous dépasser et nous dépassons nous-mêmes quelques marathoniens partis la veille au soir sur le 300 km !!!! Le sommet atteint, juste le temps de récupérer un peu sur quelques kilomètres de descente avant de remonter vers le Port de Lers. Vient enfin le moment de se laisser descendre vers l’arrivée. Il y a 9 ans de cela, ma première Ariégeoise s’était arrêtée là, suite à une chute dès les premiers virages. Rien de tel cette année, et je passe la ligne d’arrivée à Auzat vers 11h15 en un peu moins de 5h, et surtout avant l’arrivée des fortes chaleurs (merci l’organisation sur le coup). Super content de moi, j'aurais signé des 2 mains pour un tel chrono avant le départ.
Petite pause le temps de boire et grignoter un peu et il est temps de reprendre le vélo pour un retour vers Tarascon et la voiture.
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